Cobaye involontaire ?

L’obligation vaccinale déguisée

Une information préalable à l’injection d’un produit encore en phase d’étude a-t-elle été proposée au public ?


Un passionnant et instructif échange entre André Bercoff et le docteur Umlil

Le tout début de l’entretien dit l’essentiel : le problème n’est pas le vaccin, le problème c’est qu’on a fait intégrer de force des gens dans un essai clinique :

Transcription d’un extrait de l’entretien entre Bercoff et Umlil

« Lors de ce débat contradictoire les deux parties étaient d’accord sur un point c’est à dire que quand on évalue un médicament il y a deux façons de l’évaluer il y a une évaluation au niveau de toute la population et ensuite il y a un deuxième niveau d’évaluation qui est très important qui est au niveau de chaque individu de par les risques propres de chaque individu, de part l’état de santé de chacun. Et on était d’accord tous sur ce point là donc la question est : on peut avoir un médicament qui est intéressant pour la population mais il sera contre indiqué chez certaines personnes ou à l’inverse on peut avoir un médicament qui est contre-indiqué dans toute la population mais il peut avoir un intérêt particulier dans une niche pour une petite partie de la charrue pour certaines personnes.

Et la question est que vous savez bien que dans notre corpus juridique et notamment dans notre droit pénal vous savez bien que le principe c’est l’inviolabilité du corps humain, c’est l’intégrité du corps humain et que l’intervention médicale c’est l’exception et pour que l’on puisse intervenir sur un corps humain, il faut des critères, des critères d’utilité, il faut démontrer un rapport un bénéfice supérieur aux risques et il faut surtout un critère de proportionnalité d’incidents c’est à dire que si vous avez mal aux doigts on va pas vous faire un traitement sur tout le corps humain ! Et lorsque la personne est touchée personnellement par un effet indésirable, notamment grave, lorsqu’une famille perd un proche par l’administration d’un médicament, quel qu’il soit d’ailleurs, le problème c’est le lien de causalité.« …
Pour les effets indésirables on est dans un cadre d’essai clinique . Evaluer un médicament ne se fait pas sur le nombre de personnes injectées mais sur la durée du suivi. On attend les résultats de l’expérimentation Pfizer, l’une pour décembre 2023 et l’autre juillet 2024 ! Si le laboratoire attend pour évaluer c’est qu’il attend les effets à moyen et long terme !
Il y a 3 compositions différentes sur le site de l’ANSM, 2 pour l’adultes un pour le dilué l’autre pour le prêt à l’emploi, et 1 pour l’enfant. Il y a eu 22000 enfants vaccinés AVANT l’autorisation de mise sur le marché et même des enfants de 0 à 4 ans (4000 si j’ai bien compris !!! ) ont été vaccinés avec des doses adultes !!! Et les sénateurs qui ont posé des questions là-dessus n’ont pas eu les réponses !
Le rapport remis au Sénat par le docteur Ulmil est disponible sous forme de livre, Vaccins contre la Covid-19 : L’impossible consentement:

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